Fée elle s'en va mais elle revient

Un jour ici ...











Un jour là-bas ...













Je verrais bien ...













A bientôt les gens...












merci *
Fée elle s'en va mais elle revient

# Posté le vendredi 24 février 2006 09:31

I am drug in my life *

I am drug in my life *
Une bonne soie "entre copines" ...Mouai...Si on peut appler ça comme ça pourquoi pas...J'ai bien ri...Souvent seul et sous les effets de l'alcool mais au moin j'ai bien ri...
A
près une journée à rien foutre,entre la tv,l'ordi,le squatte chez margot et à être malade j'étais persuadée que je m'endormirais vite...Et bien en faite j'étais loin du compte...

Réveil difficile,matin chagrin..plus que jamais seul... J'ai mal au crâne, j'ai les idées qui setachent de mon cerveau,je suis un légume j'arrive même plus marcher droit.j'ai pas faim.J'ai jamais faim de toute façon.Je m'abille à la me vitesse qu'un radard.Puis hOp un tour dans la salle de bain.J'ai l'air de mettre foncer avec 3kilos d'hero.Pourtant c'est pas le cas.Il me semble que c'est tout simplement la fatigue.Ou alors je me lasse.Oui ca doit être ça...Je me lasse...
L'après midi se déroula comme je l'avais prévu.A rien foutre.Je regarde par la fenêtre et tous ils me manquent.Même le poto au coin de la rue me manque.Chaques petite détails me manquent.C'est horrible.l'impression dtre inutile.Encore, et encore.Merde j'en est mare!Pourquoi je n'arrives pas être aussi forte qu'eux?que lui? Pourquoi c'est moi qui ressen cette putin de dépendance à tout ce qui m'entourent et pour qui je ne compte pas vraiment...C'est vraie c'est horrible.Horrible de ne pas réussir à ressentir d'amour.j'ai comme un bloquage.De plus en plus fort.

Aidez moi... *

Fin d'aprem je sort.Incroyable,je n'étais pas du tout motivée mais au point ou j'en étais,fallait que je sauve le peu de dignité qu'il me reste.Je vais chez margot et on discute de tout et de rien.Elle rigole alors moi aussi.Elle me propose de venir en fin de soirée pour picoller.Comment refuser une proposition comme celle-là?J'avais besoin de m'évader,de partir même si ca ne devait durer que quelques minutes,j'en avais besoin.
J'étais dans un état comatique,ou j'étais tellement mal que rien ne me guider mise apar le reste du sens de l'orientation qu'il me rester.Arf...
Le soir je repart chez margot.On boit.Puis on boit encore.Pourquoi s'arrêter?c'est si bon.Après, je sais pas pourquoi mais je suis devenue folle.Complètement cinglé. Je commencais à sauter partout comme une tapée, et toute seule en plus, je sautais partout, je courrais, je criais... Je crois simplement que je devais exprimer une sorte de rage et colège enfuie en moi et en me défoncant de la sorte, tout a pu sortir, ca m'a fait un bien fou!Toute la soirée s'est passer comme ça.Faux délires,faux sourires,larmes cachées,problèmes oubliés.C'est moche tout ça.Quand j'y repense je regrette.Plus tard margot a mis la chaîne à fond sur "no place for us" de SAez.Et c'est carrément partit en couilles(pardonnez l'expression).J'ai commencer à pousser des hurlements,à lui en vouloir pour le simple fait qu'elle est mise cette chanson.Puis deux minutes après je me suis éffondrée.Comptement abbatue.Et la soirée était terminée.Oui cette superbe soirée "entre copines" ...
Quand je suis rentrée chez moi rien n'allait mieux.Puis encore autre chose.Autre chose pour m'abattre.Merci.Je sais que c'est pas voulu.

# Posté le mercredi 15 février 2006 08:30

Modifié le mercredi 22 février 2006 08:52

pétage de plomb *

pétage de plomb *
> Article temporaire <



C'est drôle, je voulais écrire, je voulais faire un article. Et en fait non =/
J
e n'ai absolument plus rien à dire je crois.Ou pltuôt je n'ai plus rien envie de vous dire.De déballer.
A ce moment même , je ne vois aucun inrêt à prendre mon temps à analyser des choses, qui en fait ne concernent que moi.


*


Je pensais et rêvassais ici et là. Je regarde une évolution non encore achevée. Mes erreurs comme mes réussites, et le résultat qui en ressort est que...

Je n'ai pas assez de réussites pour cacher mes multiples erreurs à la con.Je suis trop bête défois.A croire que l'évolution chez moi reste constante.
C'
est trop simple de tout dire comme ça en ramassis de mots pourris qui puent et que tout le monde comprend.Et moi j'aime ce qui est complexe et peu clair. C'est drôle qu'en ces jours nouveaux, celle qui était s'est transformée. Je ne connais pas cette nouvelle, mais elle m'intrigue. Qu'est ce que cette vision totalement contraire à l'habitude? Elle est plus...puis plus ... aussi ! puis surtout moin ....
Ce changement chez moi , m'enthousiaste!Me donne peut être un peu plus confiance en l'avenir.Me bouste quelque part je crois, même si en ce moment j'ai du mal à exteriorer tout cela.=s
Et
c'est bien la seule chose en ce moment qui peut me redonner de l'espoir dans tout ce merdier dans lequel je suis entrain de m'enffoncer.C'est dure merde.Elle est toujours là l'autre*.Elle faut vraiment qu'elle dégage,elle m'épuise, me lasse, me dégoûte...


[Vite allez!Sort plus vite ! ] *


Maintenent je m'accroche à elle.Ce petit nouveau bout.

*


Elle est bien là oui. Mais est ce que vous les gens vous vous en apperçevrais ?
En tout cas souhaiter moi bonne chance !



Désolé pour la foto...




popstitute

# Posté le samedi 11 février 2006 16:05

Modifié le dimanche 03 juin 2007 11:13

1, 2, 3 ... Cadavre *

Je suis un pantin, un jouet. Je suis dépassé, complètement à la masse. Je suis à la fois un défouloir et à la fois le bouffon de l'histoire. A croire que j'aime ça.


*


A peine les ficelles entre vos doigts, j'avance déjà. Je suis un petit pantin de bois, qui marche, qui recule, sur ce fil en désaccord avec mon coeur. En dessous, les flammes, la lave qui brûle le visage. Et j'aime jouer avec le feu, jusqu'a ce que mon âme se consume, jusqu'a ce que mon monde s'épuise, s'étouffe...
Je suis un petit jou
et en plastique, que l'on casse, que l'on range, que l'on remplace. Sourire figé, bras levé, désarmé. Héros d'un temps, risée d'un soir. Un petit jouet planté a travers les décors. Il n'a pas son mot à dire, il a même perdu le droit de penser. Et rêver en silence, a-t-il le droit?
Je suis le b
ouffon de vos histoires. Le manipulateur des rires forcés. Celui qui s'oblige à rigoler quand vous pleurez. La tête haute, les yeux rivés, je n'ai plus le droit de m'appitoyer. Faites sonner les grelots, je suis le manège, votre attraction. Vous m'arrêtez quand vous le décidez, j'ai été confectionné avec le sourire aux lèvres et le coeur en morceaux. Appelez moi je viens en courant parce que de toute façon je suis là pour ça. Ca fait plaisir une fois mais après on en a marre, on se lasse alors on me jette. Je suis qu'un jouet après tout.
Je s
uis un petit chiffon. Je me décompose, je m'abîme. J'efface chaque petites taches douloureuses, j'enlève la poussière de vos coeurs. Je me salis, je me déchire. Je me meurtri, je me retire. Je suis ce petit torchon que l'on abandonne après usage. On me tord, on me tire dans un sens puis dans l'autre. Avez vous remarqué toute l'eau qui s'écoule de cette petite saloperie? C'est le fruit d'une triste vie qui s'abandonne sous vos pieds. Je ne suis pas beau a voir, je ne suis pas a montré, alors je reste cachée.
Je suis un petit fantôme. Celui qu
i terrorise, celui qu'on meurtri a sa guise. Je suis ce petit être qui s'aventure dans l'ombre, que l'on ne voit plus. Je suis cette transparence qui laisse votre vie en paix. Si vous tentez de me réanimer, sachez qu'il est trop tard, je suis déjà morte.


*


Pauvre petit jouet désarticulé. Pauvre petit jouet manipulé, amoureux et aveuglé. Abîmé par cette douleur de long terme, il s'est mis a pleurer. Pleurer le silence, broyer le noir.
Pauv
re petit jouet imparfait, aux traits lamentablement dessinés. Il ne tient déjà plus debout, il se laisse tomber. Malheureux petit pantin recollé des centaines de fois. Qu'on lui casse une jambe, un bras, la tête, peu importe mais si on lui casse encore le coeur... alors n'oubliez plus de rassembler les morceaux...
1, 2, 3 ...       Cadavre *

# Posté le samedi 11 février 2006 11:02

Modifié le samedi 11 février 2006 14:58

Ier dans la nuit , Fée se réveille ... *

Ier dans la nuit , Fée se réveille ... *
Pensées nOcturnes ...


Allongé sur ce lit, le regard fuyant l'éventualité de ne plus rien avoir, fixant ces ombres à travers la porte. L'heure qu'il peut bien être, le temps tout ça n'a plus d'importance. Malgré l'ambiance sombre de la nuit, rien de tout ça n'était un cauchemard. Il me crie dessus , je n'arrive plus respirer, je m'étouffe , je recrache toute cette foutute tristesse à la con.Panique, glauque, sinistre. La couverture sur les oreilles, le coussin contre moi, tremblements incessants...Oups une larme.Puis une autre.Elles sont là , par milliers peut être et je me noie.Ca y est c'est encore arrivé.Il n'y a plus rien.

Dans mon lit, les idées
s'enchaînent. Comme une cascade de pensées, la tête n'est plus qu'une décharge public.Un endroit où toutes les ordures du monde sont jetées. Des silences, des images, il n'y a plus d'issue. L'angoisse prend le dessus. L'âme est vide. Mon corps ne désire plur rien.Mis à part l'étrange et la folle idée de m'enfuir et de tout laisser tomber.Mon dieu que je suis lâche. Et l'on crie pour que la nuit s'arrête et l'on se débat pour ne plus rien entendre. Pour tout oublier.Puis La clé se tourne dans l'autre sens. Incompréhension, culpabilité. Le mauvais sens.Celuis qui nous fais chavirer dans le néant. Mélange de sentiments. Denouveau des bruits, de plus en plus fort à chaque fois. Ce bruit résonne comme une fatalité.C'est sa voix qui me glace le san,qui me paralyse. Merde je chiale.Encore,ca continu, je n'arrive plus m'arrêter.Je suis seul.Complètement seul.Le pire c'est que je ne vois plus la surface.Je suis au fond , enterrée dans cette fatalité que rien n'est comme je voudrais et qu'en faite tout est ma faute. Un pied, je mets encore un pied sur ce sol où, à bout de force, j'irais m'échouer. Silence. Les yeux se ferment. Le corps tremble. Il faut que ca cesse... J'ai froid.
Le coussin dans
une main, la peluche dans l'autre, déambulant jusqu'à la porte. Appuyant doucement sur cette porte pour laisser appercevoir ce couloir, la peur vient a paralyser. Et l'on s'éffondre serrant fort la peluche contre son coeur. Pas un geste, pas un mot. Sensation d'être de trop...


De
s pleures, des cris et cette entité qui rampe en vain. Hystérie, dépression. On pose la tête contre le mur ne laissant s'échapper qu'une ou deux larmes. Petite fille en sanglot ne laissant qu'apercevoir l'ombre d'elle même , une partie de son âme tiraillée entre deux mondes.Un réelle et l'autre non. Il faudra être forte, c'est ce qu'ils nous disent. Les mains sur le visage pour se protéger de la suite, le regard posé sur les seuls contours que l'on arrive a distinguer. L'atmosphère est lourde et pesante. Le coeur bat plus vite que tout. Plus vite que le temps, plus vite que la nuit. Et après un long moment d'absence, on ouvre les yeux et on s'éffondre.Comme une masse sur son lit.Tout tourne et tout est vague.Mon dieu ce que c'est bon! je voudrais que la vie soit faite que de ça , de sensation légère et vague,sans pensées, sans rien. Les images tremblent. Les mains se glacent.
Me revoilà denouveau
en route vers ce refuge incensé. Cherchant parmis ce vide, un remède qui pourrait me calmer. Un bruit de boîte qui s'ouvre. Une danceuse qui tourne.C'est hypnotisant , carrément planant. J'ai peur. On ne comprend pas pourquoi, on se contente de se haïr pour ce que l'on croit avoir fait...Pour ce qu'on représente pour les autres.Rien.Une fois de plus on est plus rien.


Le corps ne se contr
ôle plus. Les nerfs se mettent à lacher. Les pensées s'embrouillent. Les yeux brûlent. La gorge se noue. La salive se déssèche. La tête cogne. Les membres se mettent à trembler. L'envie de hurler se fait de plus en plus forte. On s'écroule sur ce sol glacé. Les larmes noyent le silence. Un torrent qui s'écoule tracant un chemin infini sur ces joues pâles. Et les aiguilles n'avancent plus... La lune ne veut pas cèder sa place...
A bout de souffle, on se relève et on se jette sur ce lit. Ce petit endroit chaud et douillé qu'on aimerait posséder chaques minutes, chaques secondes jusqu'à la fin de sa vie. Le regard figé sur cette épave étalée. Les larmes ne peuvent plus s'arrêter. S'approchant petit à petit de cet être humain meurtri, les remords détruisent le coeur. Une parole prononcé et en retour un silence épuisant. Indifférence. Encore quelques mots en guise d'espoir et toujours rien en retour. L'atmosphère est lourde, si lourde que l'intérieur étouffe, que le coeur se tord. Papa, dis moi pourquoi? J'avais pourtant besoin de toi...Maman, dis moi pourquoi? J'avais pourtant besoin de toi...



I hate yOu *




-pÖpstitute-







JUNE

Je crois que je respire
E
t mes doigts que j'inspire
J'avale et je recrache
Je me remplis et me vide
De
mon âge...
J
e me fais que du bien
Et je me fais que du sale c'est normal

J
'adore donner mon sang
Et j'en donne toujours le plus souvent...
Pour
quoi j'en donne aussi souvent
Q
ue j'adore autant que ça me fait mal

Tu vois comment
A
l'intérieur... de moi
Je m
e sens
P
ersonne ne voit
Et
ne s'aperçoit de ce qui m'attend
Pour
Ô moi
J
e ne suis qu'une fille qui s'éteint

J'
essaye et j'essaye mais je n'y arrive pas
Mais n
e m'oubliez pas

Je
mange et je m'ennuie
De ma vie j'anorexie
Si j
e bois ce poison
Qui
sait si je grandirai
D
ans la nuit
Je ne
rêve plus à rien
Je sens que je me profane
Ô mon âme...
Maman j'ai peur de tout ce que j'ai à l'inrieur
O
maman pourquoi j'ai si peur que tout commence
Et que tout m'écoeure

Tu vois comment
A l
'intérieur... de moi
Je me sens
Personne ne voit
Et
ne s'aperçoit de ce qui m'attend
Pourquoi Ô moi
Je ne suis qu'une fille qui s'éteint

Je ne suis qu'une fille qui s'éteint
Mai
s je disparais


-Indochine-

# Posté le jeudi 09 février 2006 16:31